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À Pérols, Myriam Hazam atténue cicatrices et vergetures sans pigment

Élise Maréchal-Lescaut 2 min de lecture
À Pérols, Myriam Hazam atténue cicatrices et vergetures sans pigment

À Pérols, près de Montpellier, Myriam Hazam accompagne des femmes et des hommes qui souhaitent atténuer l’apparence de cicatrices ou de vergetures. Cette professionnelle, issue du maquillage permanent, s’est spécialisée dans une pratique sans pigment : de fines microperforations réalisées avec une aiguille très fine.

Son parcours a été marqué par plusieurs rendez-vous. Lorsqu’elle travaillait le maquillage permanent, une cliente lui a demandé de corriger un sourcil abîmé à la suite de violences conjugales. Puis, formée à la reconstruction esthétique après un cancer, elle a proposé le camouflage de cicatrices par pigmentation dans son ancien cabinet de Villeneuve-lès-Maguelone.

Une pratique née d’un premier essai

Le tournant est venu d’une cliente qui souhaitait masquer des vergetures. Faute de pigment adapté à sa carnation, Myriam Hazam a utilisé son appareil de tatouage sans encre. Un mois et demi plus tard, la cliente est revenue, heureuse de pouvoir envisager de remettre un maillot de bain. Cette rencontre a conduit la praticienne à privilégier cette approche sans pigmentation.

Elle intervient notamment sur des vergetures liées à la grossesse, à l’adolescence ou à des variations de poids, ainsi que sur des cicatrices de césarienne, d’abdominoplastie, de chirurgie mammaire, d’accident ou d’automutilation. Une footballeuse opérée du genou lui a aussi rapporté ressentir moins de tensions après une intervention.

Jusqu’à quatre interventions sur une zone

Myriam Hazam ne travaille pas sur les marques récentes : elle demande généralement d’attendre au moins un an, et jusqu’à dix-huit mois après certaines opérations importantes. Les résultats varient selon la profondeur et l’ancienneté de la cicatrice, ainsi que selon la réaction des tissus.

Sur les carnations foncées, elle réalise un essai sur une petite surface puis attend un mois. Elle n’intervient pas sur les zones ayant reçu une greffe de peau. Pour les cicatrices chéloïdes, un avis dermatologique est recommandé avant toute intervention.

La praticienne reçoit aujourd’hui à Pérols, dans le cabinet d’une médecin esthétique, tout en travaillant trois jours par semaine à Mauguio comme assistante médicale. Elle indique rarement dépasser quatre séances sur une même zone. Une séance est facturée notamment 280 euros pour une cicatrice d’abdominoplastie et 250 euros pour les deux seins après une intervention mammaire.

Élise Maréchal-Lescaut

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